END

  END

.Fin de l'année, fin du blog.




Un dernier mot :
Mé dans les pâtes i' fô met' de l'ÔÔÔ !



. . .

Et voilà, c'est officiel, ça repart par là : !!!




# Posté le dimanche 21 décembre 2008 10:08

Modifié le jeudi 25 décembre 2008 21:26

Do you want to play with Vanissa ?

   Do you want to play with Vanissa ?
Comme chaque dimanche, je suis assise devant mon ordinateur à ne savoir que faire. L'exposé sur "Bruegel" est achevé, donc je me décide à écrire un "article". Pour parler de ces dernières semaines et de ma vie comme à l'habitude. Paris avant-hier avec Emoule, Chorizo et Berndt (mon porte-monnaie). Nous y avons rejoint Pek qui nous avait extrêmement manqué. Ce fut de joyeuses retrouvailles bien que les bourrasques parisiennes ne cessèrent de nous attaquer, si bien que nous sommes malades maintenant. Cette journée fut tout de même un bide. Il ne nous a rien acheté et nous sommes allés manger à la "Frégate", une brasserie miteuse. Emoule n'a même pas eu son t-shirt "I love Paris". J'ai l'impression de n'avoir même pas été à Paris. Berndt m'énerve. Je ne peux plus l'entendre et il me dégoute au plus haut point. Il est temps de changer de portefeuille. Je ne veux pas passer ma vie dans les restaurants luxembourgeois, je veux des CADEAUX. Et c'est tout.
La soirée d'anniversaire de Juju était géniale, pour une fois rien n'est venu la perturber. Nous lui avons offert Vaniiiissa, une "MyScene" noire très putante. Dès que nous l'avons vu en rayon, nous nous sommes dit qu'elle était faite pour lui. Chorizo resta chez nous presque toute la semaine. Nous sommes drogués à "Brick and Lace", étant impressionnés par leur force de "putanticité". Mais il n'y a que nous pour être aussi interloqués devant "love is wicked". Ce qui est sur c'est que faire sa "pouff", c'est tout un art. Chapeau bas.
Hier, moi et Ana nous nous sommes revues comme au bon vieux temps, et parfois, ça fait du bien. J'en ai marre de toutes ses disputes puériles, tirons un trait et recommencons, c'est tellement plus simple.
Nous avons rompus avec le g... Benouuuz. C'était un menteur mythomane. Pas de place pour les fous chez nous. Nous le sommes déjà bien assez. C'est triste la vie, pour les autres, pas pour nous bien sur.
Avec notre Jojo national, nous sommes allés voir l'épisode 2 de la vie de Jacques Mesrine. C'était si bien.
Une nuit, alors que nous dormions profodément, des coups semblables à ceux d'une massue vinrent faire trembler notre porte d'entrée. Personne n'avait assez de courage pour aller voir. Le lendemain, au réveil, trois "Caddy Cora" se tenaient là, devant notre porte. Et j'ai si peur de vivre là où nous sommes.



[Peut-être une angine ?]

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 10:41

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 11:08

Toi+Moi

  Toi+Moi
Les yeux d'un mélange glauque et viride. La peau d'une paleur trompeuse. Mes cheveux ont volé le soleil pour cacher leur noirceur dans un combat infini. Mon coeur n'existe plus qu'au service d'une âme rongée par le vice. Tout est faux. Tout doit l'être. L'amour n'existe plus que sous forme de haine. Se détruire. L'espoir; le malheur nous l'a dérobé. La futilité ne m'arrête plus. Je l'ignore et avance dans l'ombre de jours bien plus noirs, mais bien plus bons.
Peut être pas gentille ou plus gentille. Ecoeurante, débordante de mal en tous genres, sûrement. Mais être moi. Odieuse chose, vénale et sans scrupule. Vivre dans la naïveté des autres, se séparer de la sienne. La pureté envolée, celle d'une jeunesse déchue. Il y a bien longtemps que je rêvais de cette vie.

Et puis,
"On ne change pas, on met juste des costumes d'autres sur soi".

Je sais ce que je suis au fond. Et vous ne le saurez jamais. Vous êtes même à milles lieux de le savoir vraiment.



[I don't care if you don't, I don't care if you don't, I don't care if you don't care]


# Posté le samedi 29 novembre 2008 10:14

Modifié le samedi 29 novembre 2008 18:44

What's that ?

  What's that ?


Dire que les gens ne veulent vraiment plus partir de chez nous une fois qu'ils sont là.
Nous essayons d'aller en cours.
Nous buvons chaque soir un peu trop.

Une soirée "Halloween" qui commenca à la perfetion, puis qui a mal tourné. Je ne suis pas rasciste mais en phase de l'être là en fait, un peu comme tout le monde durant cette soirée (rasciste envers les jeunes des... cités...).

Restaurant avec Berndt et champagne à volonté.

Pauuuul et Damien qui vécut dans son studio avec des canards qui le suivaient partout dans les couloirs.

Concert de Red Kick avec mon Jojo. Sa crête à repris du poil de la bête grace à quelques coups de tondeuse et une bonne dose de coloration. Malheureusement il ne fut pas à son aise, la panse trop emplie de bière, je dus prendre les commandes de la Jojomobile à travers Metz. Une petite partie de lui et de son "Bigmac" réside encore sous notre fenêtre.

Benji a dormi chez nous deux soirs de suite. NOTRE Benji. Notre petit ami. Notre chéri. Notre petit copain. Na !

Hier j'ai vomi en coeur avec mon Chorizo, lui dans la douche, moi au fond de la cuvette. Max était là au début, puis lorque je comatais, Benji, Mister Fey et Xavier sont arrivés. Je ne les ai même pas appercu.





Xavier qui dort chez nous alors qu'il habite en face. Le SLIP à Xavier. Le whisky à Xavier. Xavier qui sort de sa chambre en jouant AC/DC à la guitare électrique. Xavier à la guitare, nous au chant et les voisins d'au-dessus qui n'en peuvent plus. Xavier est le voisin de Cindy Sander. Xavier et son regard lubrique.

Antonin est méchant. Aurélien est gentil.

Nous vivons souvent la porte ouverte, nos voisines d'en face aussi, cela produit un effet d'agrandissement de nos appartements et c'est plus convivial.

Les niqueurs fous ou le mystère enfin percé.

Le ouija, et ce qui s'en est suivi...

Nos matelas sont plus souvent par terre dans ma chambre que sur leur planche de bois respective, nous dormons rarement seules dans nos chambres ces temps-ci.

Le premier examen de culture néerlandaise; un bide sans nom.

Voilà ce qui résumerait ces derniers jours.
Je ne suis chez moi qu'en coup de vents, examens obligent.

La je suis en pyjama, Emoule végète dans notre lit deux places au milieu de ma chambre, nous attendons Chorizo puis nous partirons vers d'autres horizonts en compagnie de Berndt et sa BMW dernier cri. J'attends déjà le billet qu'il me tendra en partant...



Et dans tout ça, je ne comprendrais décidément jamais les gens qui arrivent à tomber amoureux tous les six mois. C'est tout de même dingue.



Bis bald.



[Tchernobyl, Tchernobyl, j'ai peur, Tchernobyl]






# Posté le jeudi 13 novembre 2008 11:10

Modifié le samedi 29 novembre 2008 10:21

Me & Mister Jones.

   Me & Mister Jones.



Soirées avec Benji et Julien, très arrosées (une autre en perspective). De même avec Juju, Annabelle et Eric. Ou encore avec Berndt et Chorizo. Nous sommes allées au bar Latino avec Jdom, mais après mûre réflexion, il n'est pas aussi "libéré" que Berndt et beaucoup plus radin. Si il n'accepte pas Emoule, il ne m'aura pas, un point c'est tout. Quand on est amie on partage tout, même nos riches, et puis voilà !

Sinon j'ai passé trois ou quatres jours cloitrée chez moi et je pense que j'en avais besoin, c'est tout.

Et je n'ai toujours pas de chéri. Toi t'as un chéri ? Ouah la chance moi aussi je veux un chéri. Baaa je suis trop nulle, j'ai pas de chéri. Ouah c'est la honte quoi. FAUT avoir un chéri, sinon t'es pas normale.

Tout le monde ou presque est "en couple", et si tu l'es pas, on te regarde avec d'énormes yeux ahuris, tel un hibou qui vient de se faire sodomiser par un éléphant, et on te dit : "Noooon ! Mais comment tu fais ?"
Et là tu réponds : "Ben je fais, mais sans une glue qui m'obstrue et qui me suit partout, qui me harcèle de 58 appels en absences, qui m'éloignera de mes amis et qui finira par me rendre malade d'amour. C'est tout"
L'autre ne semble pas avoir tout compris, de son air nias il t'observe étrangement puis rétorque : "Ah d'accord. Et sinon les calins ça te manque pas ?"
Agacé tu t'en vas : "on ne vit pas sur la même planète de toute façon, alors à quoi bon."

A quoi bon.

Courrir après l'amour... Mais les gens sont vraiment masochistes en fait. J'ai le temps pour souffrir moi. Laissez moi me construire avant.

Tatouage vintage sur la fesse droite, un coeur et une bandrole "sex drug's and rock'n'roll". Bien sur pour le coté significatif, Emoule et moi aurons le même, donc nous penserons l'une à l'autre en le voyant (bien qu'il soit dur d'appercevoir sa fesse droite). C'est cooool.


.La classe.



[livin' easy, lovin' free, season ticket on a one way ride, askin' nothin', leave me be, takin' everythin' in my stride, don't need reason, don't need rhyme, ain't nothin' that I'd rather do, goin' down, party time, my friends are gonna be there too, I'm on the highway to hell.]


# Posté le vendredi 31 octobre 2008 07:29

Modifié le jeudi 13 novembre 2008 11:21

T'es constipé ? T'es tendu comme un string.

  T'es constipé ? T'es tendu comme un string.
Cette semaine nous avons rencontré un autre Julien et puis surtout, Bernard, renommé Berndt.

Sous les galeries Lafayette, nous l'attendions avec impatience et excitation. Une sonnerie téléphonique retentit alors. Le signal était donné. C'était lui, il nous attendait. Nous nous pressipitâmes sous la pluie et nos talons glissaient sur les pavés très marqués de Metz. Une BMW noire nous ouvrit ses portes. Bernard était au volant. Nous partîmes donc en direction du Luxembourg avec lui, non sans crainte d'être amenées en Russie pour y être vendues et prostituées. Heureusement, nos craintes s'avérèrent fausses et nous mangeâmes dans un restaurant fort sympathique avant de nous diriger vers le VIP Room où nous avons consommés des vodka à la pomme à 10 euros l'unité, avant minuit bien entendu. Nous n'avions pas vu Stephane Bern, mais ce n'était pas bien grave, d'autres soirées nous offreront cette possibilité.

Jean-Dominique, renommé Jdom, est le prochain.

Non, il n'y aura pas que la crise pour ruiner ces vieux riches.


[I'm sorry just wanna say : NEXT !]


# Posté le vendredi 17 octobre 2008 12:53

Modifié le vendredi 24 octobre 2008 04:09

My neck, my back, lick my pussy and my crack.


Les soirées à Metz se prolongent. Courrir en string dans les couloirs de notre batiment. S'incruster chez Max et fumer en écoutant un vinyle. Boire, boire et encore boire. Remplir le frigo grâce à la soirée d'intégration de notre batiment. Rencontrer des gens comme Pauuul et Olivia, les ramener chez nous pour qu'ils découvrent Günther notre dieu. Complètement bourrées dans les rue de Metz avec Juju et Annabelle. Uriner n'importe où. Ammasser un nombre interminable de cigarettes. Emoule qui chante avec un troubadour égaré et sa guitare, posté au détour d'une ruelle. Chercher des exploitations sur "adopteunmec" et "meetic", les rencontrer après. S'assoir à une table avec "Joel", homme d'un certain âge et d'une certaine fortune qui paye les tournés et les cigarettes. S'en aller en courant lorsqu'il s'en va payer l'addition (il voulait emmener Emoule...). Courir à travers la ville afin de trouver un épicier. Fumer avec des hommes inconnus devant le Virgin. Emoule et le "plus gros sandwich de chez Steinhoff". Dormir à trois sur deux matelas avec Johny. Rentrer en stop. L'Emilien à Emilie, rencontré au hasard d'un concert à la MDE. Nous deux désespérées car nous n'avions pas de moyens de transports et deux coups sur la porte retentissèrent alors. Abdou et Batch. Ils apparurent comme un miracle, la voiture nous attendait.


Mais Metz c'est aussi les cours. La fille "CHOQUEE" (Par le rot d'Emoule, un rot c'est choquant ?). La fille "pincée" ("t'es pincée là ? Ouais je suis pincée là, et toi ? Ouais moi aussi, je suis pincée là"). Jean-marie (il est méchant !) sent pas très bon. Mais surtout; mon Patrick, le professeur Duval. Il est parfait. Il a vécut en Hollande. Il est si beau (bien que petit). Emoule et moi, seule au premier rang face à lui. Dans le fond de la classe, des rires moqueurs. Mais qu'importe. C'est nous et lui, et personne d'autre. Et si ça ne plait pas, c'est du pareil au même.


[Outta my, outta my, outta my head]


  My neck, my back, lick my pussy and my crack.

# Posté le vendredi 10 octobre 2008 09:12

Modifié le vendredi 10 octobre 2008 09:27